FIN DE LA SAISON 2009 - TRANSFERTS BBOX - NEWS

FIN   DE  LA  SAISON  2009     -   TRANSFERTS   BBOX    -     NEWS
Malgré la perte de sa licence Pro-Tour, l'équipe française BBox-Bouygues Telecom qui évouera désormais en Continental Pro, conservera un effectif de 25 coureurs pour la saison 2010, dont ses principales cartes maîtresses, parmis lesquelles le sprinteur William Bonnet et le puncheur Thomas Voeckler.
Autre bonne nouvelle pour l'équipe, Pierrick Fédrigo continuera sous les couleurs vendéennes la saison prochaine, malgré de nombreuses solicitations.

Avec ces cadres et les venues de Freddy Bichot et Nicolas Vogondy, libres de tout contrat après la disparition d'Agritubel, et celle d'Anthony Charteau (en provenance de la Caisse d'Epargne), la formation BBox disposera d'un effectif capable de rivaliser sur plusieurs fronts, tant d'un point de vue numérique que qualitatif.

Derniers mouvements en date pour la formation française, le renouvellement de deux jeunes coureurs et le départ d'Olivier Bonnaire: "Le choix a ete douloureux", indique le manager Jean-René Bernaudeau, "mais je ne pouvais pas garder tout le monde. On a decide de conserver Perrig Quemeneur qui n'a que deux saisons pros derrière lui et aussi Mathieu Claude qui a la culture classique et qui a fait une belle fin de saison."

SOUS CONTRAT POUR LA SAISON 2010

Yukiya Arashiro
Giovanni Bernaudeau
William Bonnet
Franck Bouyer
Steve Chainel
Mathieu Claude
Pierrick Fédrigo
Damien Gaudin
Cyril Gautier
Yohann Gène
Saïd Haddou
Vincent Jerome
Guillaume Le Floch
Laurent Lefèvre
Alexandre Pichot
Perrig Quemeneur
Pierre Rolland
Mathieu Sprick
Yuriy Trofimov
Johann Tschopp
Sébastien Turgot
Thomas Voeckler

NOUVELLES RECRUES POUR LA SAISON 2010

Freddy Bichot et Nicolas Vogondy (en provenance d'Agritubel)
Anthony Charteau (ex-Caisse d'Epargne)
Julien Cousin devrait lui incorporé l'effectif à partir du 1er juillet.

DEPARTS

Julien Belgy
Arnaud Labbe
Rony Martias
Yevgeni Sokolov
Olivier Bonnaire.

UNE NOUVELLE MARQUE DE VELO

"On opère un grand changement pour la saison prochaine puisqu'on change de marque de vélos. Notre nouveau fournisseur se nomme Colnago. C'est une marque historique et très prestigieuse." (propos de Jean René Bernaudeau)

UN GROUPE AU COMPLET... OU PRESQUE

"Nous avons actuellement 24 coureurs sous contrat pour la saison prochaine. Nous serons peut-être 25 puisque les négociations avec Nicolas Vogondy sont sur le point d'aboutir. Freddy Bichot est un bon équipier et nous l'avons recruté car nous voulons faire de la Coupe de France un vrai fil rouge cette saison. Anthony Charteau a fait une grande partie de sa carrière chez nous. Il revient pour nous apporter son expérience et sa maturité. Il possède un grand enthousiasme et a envie d'aller de l'avant. Nous posséderons un savant mélange entre jeunes talents (Gautier, Turgot, Gaudin, Rolland) et coureurs d'expérience (Voeckler, Fédrigo, Charteau, Lefèvre).

LE CALENDRIER 2010

"Nous connaissons quasiment 75 % de notre programme pour la saison à venir. Nous prévoyons toujours 300 jours de course soit autant voire plus que la saison passée même si nous n'avons plus la licence Pro Tour. Nous ferons plus de courses en France, environ une dizaine, et moins à l'étranger. Nous serons du Giro, nous avons déjà effectué une pré-sélection pour le préparer au mieux."


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Le dimanche 22 novembre prochain se tiendra en Guadeloupe la Balade de Rony et Yohann, en hommage aux deux coureurs professionnels guadeloupéens, Rony Martias et Yohann Gène.
Cette randonnée de 70 km partira du vélodrome Amédée Detraux, à Baie-Mahault, où furent organisés cette année les Championnats de France sur piste. Inscrite au calendrier régional de l'île depuis 2004, la Balade de Rony et Yohann attire chaque année entre 400 à 500 participants. Elle est ouverte à tous, chacun recevant un brevet à l'arrivée. La nouveauté cette année sera la participation de trois autres coureurs professionnels puisque Philippe Gilbert, David Deroo et Jean Zen feront le déplacement.
Rony Martias et Yohann Gène se feront un plaisir de partager ce moment de convivialité avec les fans de cyclisme en Guadeloupe.


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La formation Bbox Bouygues Telecom, qui rétrograde en deuxième division avec un effectif légèrement réduit, effectuera son premier stage du lundi 23 novembre au samedi 5 décembre. Pendant deux semaines, les coureurs de l'équipe vendéenne seront rassemblés à Chantonnay, en Vendée, aux abords du circuit des Championnats de France 2010. Ils profiteront de ce long stage collectif pour mettre au point leurs objectifs futurs, réaliser des tests à l'effort et reconnaître bien évidemment le circuit des Championnats de France, que les Bouygues disputeront à domicile fin juin.

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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 05:16

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 09:12

LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS . . . A VELO ! La nouvelle aventure 2009 de Guillaume PREBOIS

LE  TOUR  DU  MONDE  EN  80  JOURS . . . A  VELO  !  La  nouvelle  aventure  2009  de  Guillaume  PREBOIS
Les étapes de son Tour du Monde en 80 jours ... à vélo

A U S T R A L I E


Jour 28 : Perth --> Doodlakine (Australie Occidentale - 216 km)
"L'hiver à Perth ?"

Jour 29 : Doodlakine --> Parc National de Boorabbin (Australie Occidentale - 223 km)
"Dans l'hémisphère sud, la lune ne sourit pas"

Jour 30 : Boorabbin --> Widgiemooltha (Australie Occidentale - 200 km)
"De la magie de la translation sur le segment AB"

Jour 31 : Widgiemooltha --> Fraser Range (Australie Occidentale - 196 km)
"Solitude, temps ralenti et liquéfié"

Jour 32 : Fraser Range --> Caiguna (Australie Occidentale - 274 km)
"Pour conquérir l'espace, s'enduire de crème solaire"

Jour 33 : Caiguna --> Madura Pass (Australie Occidentale - 160 km)
"L'orage mécanique des road-trains géants"

Jour 34 : Madura Pass (Australie Occidentale) --> Border Village (Australie Méridionale - 198 km)
"Le cycliste est condamné à aller de l'avant"

Jour 35 : Border Village --> Nullabor Motel (Australie Méridionale - 189 km)
"Moral à zéro mais une averse ne change pas la vie"

Jour 36 : Nullarbor Motel --> Penong (Australie Méridionale - 227 km)
"Un détour pour aller voir les baleines ? Banco !"

Jour 37 : Penong --> Poochera (Australie Méridionale - 216 km)
"Une soirée au pub, dans la prairie"

Jour 38 : Poochera --> Kimba (Australie Méridionale - 177 km)
"Au bout de la route monotone, enfin le confort !"

Jour 39 : Kimba --> Wilmington (Australie Méridionale - 206 km)
"Parler d'eau, un verre de cabernet sauvignon à la main"

Jour 40 : Wilmington --Burra (Australie Méridionale - 170 km)
"Le cap de la mi-course est franchi dans la tempête"

Jour 41 : Burra --> Renmark (Australie Méridionale - 201 km)
"Sur la route de la fin du monde, on tond les moutons"

Jour 42 : Renmark (Australie Méridionale) --> Euston (Nouvelle Galles du Sud - 225,5 km)
"Attaque hitchcockienne à 1000 km de Sydney"

Jour 43 : Euston --> Hay (Nouvelles Galles du Sud - 214,5 km)
"Est-ce la plainde de Waterloo, fatale à Napoléon ? Où suis-je donc ?"

Jour 44: Hay --> Weethalle (Nouvelles Galles du Sud - 198 km)
"Ce matin, le ciel limpide invitait à l'escapade"

Jour 45 : Weethalle --> Cowra (Nouvelle Galles du Sud - 220 km)
"Le compteur affiche 7.200 km depuis Paris"

Jour 46 :Cowra --> Lithgow (Nouvelles Galles du Sud - 170 km)
"Je grimpe, la température descend : 12°C à 1.000 m"

Jour 47 : Lithgow --> Sydney (Nouvelle Galles du Sud - 150 km)
"Sydney, ça se mérite !"

Jour 48 : Journée repos à Sydney
"La chercheuse de papillons"

Jour 49 : Transfert aérien jusqu'à San Francisco
"J'ai pris de l'avance et je suis en forme pour m'attaquer à un nouveau continent : les Etats Unis !"

E T A T S U N I S

Jour 50 : Dublin --> Pine Grove (Californie - 195 km)
"Partis le mardi à 14 h 45 de Sydney, nous avons atterri ce même mardi à 10 h 30 à San Francisco"

Jour 51 : Pine Grove (Californie) --> Silver Springs (Nevada - 217 km)
"Je pars à la conquète du Carson Pass avec ses 86 km d'ascension et qui culmine à 2.613 m"

Jour 52 : Silver Springs --> Austin (Nevada - 220 km)
"Le Nevada a la forme d'une lame de guillotine"

Jour 53 : Austin --> Ely (Nevada - 242 km)
"A l'assaut des canyons !"

Jour 54 : Ely (Nevada) --> Delta (Utah - 245 km)
"Un détour sur la lune"

Jour 55 : Delta --> Heber City (Utah - 198 km)
"Archi et moi avons compris : nous avons déjà reperdu trois jours sur Fogg"

Jour 56 : Heber City - Vernal (Utah - 204 km)
"Maïs et arbres fruitiers prospèrent dans l'Uintah Bassin, oasis aussi brève que surprenante"

Jour 57 : Vernal (Utah) --> Craig (Colorado - 198 km)
"Je roule sans avancer, avec la sensation pénible d'être à contre-sens sur un tapis roulant"

Jour 58 : Craig --> Walden (Colorado - 163 km)
"Vers le toit de notre monde !"

Jour 59 : Walden --> Ault (Colarado - 194 km)
"Chaussettes, bonnet, pull et deux couvertures : les nuits sont froides à 2.200 m"

Jour 60 : Ault --> Julesburg (Colorado - 234 km)
"Une longue sirène rauque perce le silence"

Jour 61 : Julesburg (Colorado) --> Gothenburg (Nebraska - 196 km)
"J'ai vu le doute en moi s'immiscer. Je suis las"

Jour 62 : Journée repos forcé, Guillaume - Philéas Fogg est malade
"Guillaume se sent mal, il a de la fièvre et des douleurs musculaires"

Jour 63 : Gothenburg --> Utica (Nebraska - 261 km)
"Le succès définitif. L'échec n'est pas fatal. Rattraper le temps perdu !"

Jour 64 : Utica (Nébraska) --> Corning (Iowa - 252 km)
"Ne jamais perdre de temps et ne jamais oublier que nous ne devons pas en perdre"

Jour 65 : Corning --> Ottumwa (Iowa - 206 km)
"Ce matin, en Iowa, l'été ressuscite. Où dons sont les Américains ?"

Jour 66 : Ottumwa (Iowa) --> Galesburg (Illinois -- 207 km)
"New York est à plus d'une semaine de route"

Jour 67 : Galesburg --> Gilman (Illinois - 216 km)
"Accepté en Europe, insolite en Inde, sympathique en Australie, le cycliste agace les américains"

Jour 68 : Gilman (Illinois) --> Wabash (Indiana - 197 km)
"Rencontre avec Déborrah qui m'a contacté pour la première fois en 2007"

Jour 69 : Wabash (Indiana) --> Dunkirk (Ohio - 205 km)
"Depuis San Francisco, dents serrées et quadriceps en feu, j'ai remonté trois fuseaux horaires"

Jour 70 : Dunkirk --> Canton (Ohio - 203 km)
"Son visage carré bordé par une mâchoire saillante lui donns une apparence de Schwarzenegger"

Jour 71 : Canton (Ohio) --> Butler (Pennsylvanie - 187 km)
"J'ai le blues. Ma vie oscille comme une pendule dans le vide sidéral du cosmos"

Jour 72 : Journée repos à Butler en Pennsylvanie
"L'étape d'hier, éreintante, comptait plus de 2.00 m de dénivelé"

Jour 73 : Butler (Pennsylvanie) --> Tyrone (PA - 185 km)
"Je roule depuis deux heures déjà et les Appalches sont plus compliquées à grimper que prévu"

Jour 74 : Tyrone --> Mount Carmel (PA - 205 km)
"Il m'a fallu plus de six heures pour atteindre Mount Carmel"

Jour 75 : Mount Carmel (PA) --> New York City (211 km)
"Ce fut une énième ration d'Appalches, des côtes ahurissantes au-dessus des mines de charbon"

Jour 76 : Journée repos à New York City
"Le secret de Archi, Chris et Fogg ? Réduire l'égo à la taille d'un poids chiche, accepter les critiques et manifester un esprit de sacrifice"

Jour 77 : Transfert aérien vers Londres
"L'Amérique ne m'a pas déçu : son immensité est un spectacle permanent"


L O N D R E S

Jour 78 : Londres
"Archi doit rentrer en urgence à Nice. Francis, le cartographe du Tour du Monde en 80 jours à vélo, le remplace"


F R A N C E

Jour 79 : Londres (Angleterre) --> Abbeville (France - 200 km)
"La France c'est d'abord un parfum, celui de la terre grumeleuse et fertile"

Jour 80 : Abbeville --> Paris (siège du journal Le Monde - 189 km)
"Fogg, nous avons fait jeu égal en 80 jours autour du globe"

"Quel plaisir de vous annoncer que j'ai bouclé mon tour du monde à vélo en 80 jours le vendredi 25 septembre 2009, à 16 h 40 exactement ! Un homme de votre classe ne saurait s'aigrir d'être égalé. Oui, j'ai relevé le même défi insensé que vous, faire le tour de notre belle planète, 13 156 km, selon le découpage suivant : soixante-neuf étapes (moyenne journalière : 190,6 km), cinq jours de repos et six de transferts. (...) Je ne peux vous dévoiler mon futur proche, puisque je ne le connais pas moi-même. Mais ce que la chenille appelle fin du monde, le reste du monde l'appelle papillon : toute fin est le début d'autre chose, voilà tout. Il y a toutefois quelque chose qui me chagrine, Fogg. Nous avons fait jeu égal en 80 jours autour du globe".

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A la veille de son arrivée à Paris, Guillaume Prébois tirait les leçons du pari fou qu'il s'était lancé.
(Propos recuillis pa Mustapha Kessous pour le journal Le Monde)

Comment vous sentez-vous, après avoir avalé 13 500 kilomètres de bitume en 80 jours ?
Je me sens étonnamment bien. Même dans mes prévisions les plus optimistes, je n'aurais pas pensé que mon corps réponde aussi bien après cet extrême périple. C'est plus une fatigue psychologique qui me tombe dessus : j'ai commencé à entrevoir depuis une quinzaine de jours une lassitude de monter sur mon vélo.

N'en aviez-vous pas marre de rouler 200 kilomètres par jour ?
Quand tu sais le matin que tu vas faire entre six heures et sept heures de route, tu te demandes toujours à quoi tu vas bien pouvoir penser et ce que tu vas faire tout seul sur ton vélo, avec comme seul point de repère ton guidon. Mais finalement, les journées passent toutes rapidement. J'ai eu la chance de découvrir des paysages, et c'est cela qui m'a sauvé sur ce tour du monde.

Cette lassitude vous a-t-elle conduit à vous dire "J'arrête" ?
Je n'ai jamais pensé à abandonner une seule seconde. Je faisais même des prévisions catastrophistes : j'étudiais mentalement la façon dont je pourrais conduire mon vélo si en cas de chute je me cassais un poignet ou un bras. Les Américains m'encourageaient en me criant : "Finish the job !", "Termine le travail". Beaucoup de gens m'ont écrit pour me dire que ce n'était pas grave si je ne terminais pas ce tour en 80 jours : "N'oublie pas que tu te bats contre une fiction", m'a-t-on répété. Mais le voyage de Phileas était devenu réel à mes yeux. Un peu comme un acteur qui serait un peu trop entré dans un personnage.

Qui avez-vous finalement le plus poursuivi à travers la planète : Phileas ou vous-même ?
Les deux ! Il a fallu que je me batte contre Phileas Fogg pour que je repousse mes propres limites. C'était le seul prétexte possible pour aller chercher un défi aussi extrême. Pour ce genre de challenge, c'est impossible de savoir à l'avance si ton corps va tenir. Je suis parti pour me battre moi-même, mais la seule raison valable était d'égaler le record de Phileas. Il n'y a qu'un rêve qui peut te conduire à ce genre de chose, il n'y a pas assez de fantaisie dans la réalité pour pousser quelqu'un dans ses retranchements.

Vous êtes-vous senti en danger ?
Jamais ! C'est assez encourageant de pouvoir dire que l'on peut faire un tour du monde sans avoir la sensation de peur. En revanche, sur la route, en tant que cycliste, j'étais vraiment une cible. Il y a une sorte de rivalité incompréhensible entre l'automobiliste et le cycliste. Peut-être parce qu'il voudrait être à notre place, il est jaloux de notre liberté et ça le conduit à être agressif... Des camionneurs venaient exprès me frôler. Il y a des étapes où je me suis dit : "Celle-là, je l'ai terminée sain et sauf." Avant le départ, il y a toujours une appréhension, tu espères que tu vas arriver intact.

Quel est le pays le plus hostile au vélo ?
Les Etats-Unis, sans aucun doute.

Pourtant, c'est la nation de Lance Armstrong, le septuple vainqueur de la Grande Boucle...
C'est bien pour cela qu'il vient faire du vélo en France. 99 % des Américains n'ont pas fait de vélo ou très peu dans leur jeunesse. J'ai croisé seulement deux coureurs dans ma traversée des Etats-Unis, c'est hallucinant. Ce n'est pas l'Australie et son amour pour le cyclisme...

Comment est perçue la France dans les contrées lointaines ?
Il y a toujours un soupir d'émerveillement dans un premier temps. J'ai senti une image mélancolique du pays. On est tombés plusieurs fois sur des gens qui nous ont crié "Vive la France, vive la République !". Pour les étrangers, la France se résume à Paris. Ce qui est drôle aussi, c'est que tout le monde est au courant que Nicolas Sarkozy est marié avec Carla Bruni, même dans les tréfonds du globe. Il y a quelques jours, le groom de l'Empire State Building, m'a dit en me voyant : "Oh, oh, oh, Carla Bruni !", puis il a ajouté : "Système de santé gratuit."

Vous avez même écrit que les jeunes que vous avez rencontrés ne souhaitaient pas venir en France pour y vivre...
La France déclenche une fascination romantique, mais elle n'a pas de "business appeal". Les jeunes Indiens, par exemple, veulent aller faire carrière en Australie, aux Etats-Unis ou en Asie du Sud-Est, mais pas en Europe.

Quel a été votre pire ennemi pendant ce voyage ?
Le vent. Quand il est de face, tu ne peux rien faire. Le vent, c'est ton maître : quand il est contre toi, il joue avec toi, tu es sa victime. Il ne faut surtout pas penser à descendre du vélo, sinon tu descends : il faut vraiment s'accrocher.

Et à quoi pensiez-vous ?
Aux personnes qui ont mis des billes dans ce projet : je ne pouvais pas les décevoir. Et puis, on se rapproche de la nature, on voit les étoiles, on revoit de la couleur. Les villes nous aveuglent, elles ne sont faites que de noir et blanc. On se retrouve avec soi aussi. Ces moments-là n'existent pratiquement plus dans la vie cadencée imposée par un système.

Avez-vous aussi redécouvert le goût des aliments ?
J'ai fait un tour anarchique au point de vue diététique. J'ai fait un tour du monde au hamburger-frites-ketchup avec quelques plats de pâtes entre. Mais c'était calculé ! Quand on entre dans une phase énorme de stress pour l'organisme, si le soir on m'avait servi des brocolis, je n'aurais pas fait plaisir à mon corps.
Il faut compenser la douleur de la journée au moment où tu es à table. Je n'ai jamais eu un jour sans de mauvaises jambes. Ton métabolisme brûle tellement de choses que la nature des aliments n'a finalement pas d'importance.

Qu'avez-vous appris sur les routes du monde ?
J'ai pris des leçons d'hospitalité par des gens qui ont fait pour moi des choses que je n'aurais pas faites pour des étrangers et que maintenant j'aurai envie de faire. Tu te rends compte aussi que la société dans laquelle tu as grandi n'est peut-être pas la bonne. Chaque jour a été une gifle, je ne suis pas le même Guillaume que celui qui est parti il y a 80 jours.

Après ce long voyage, comment avez-vous trouvé la Terre ?
Elle est belle, malgré tous les discours alarmistes. Je l'ai trouvée vivante, ça m'a rassuré quelque part : nous ne sommes pas encore au bout du rouleau. Mais je me pose des questions. Pour moi, la beauté de la planète n'a rien à voir avec un processus aveugle et cruel. Ce que j'ai vu, ce n'est pas explicable par le temps qui passe. J'ai regardé les ailes parfaitement géométriques d'un papillon, il faudrait un ordinateur pour les faire aussi précises. Je suis parti croyant, je le suis revenu encore davantage.

Vous prouvez que l'on peut faire du vélo sans se faire masser...
Je suis convaincu que les fibres musculaires ne sont pas faites pour être malaxées. Je pense que beaucoup d'athlètes de haut niveau ont des problèmes musculaires car ils sont excessivement massés. Je n'ai jamais eu un seul souci musculaire depuis que je fais du vélo, pas une seule tendinite. Les masseurs du Tour de France vont me haïr maintenant.

Et sans se doper aussi...
Je pense que le corps est capable de s'adapter à tout : il est capable de te fournir exactement la prestation que tu attends de lui. On a tendance dans nos sociétés à sous-estimer nos capacités.

Avez-vous réussi à trouver Phileas Fogg ?
Je l'ai aperçu, j'ai vu son image parfois derrière les vitres des trains qui me doublaient parce que c'était les mêmes trains, qu'il prenait, comme l'Union Pacific aux Etats-Unis. C'est encore les mêmes chemins de fer, les mêmes wagons, j'ai cru le croiser. Je l'ai vu aussi en moi parfois, en essayant de maintenir le calme qu'il affiche dans le roman, dans les situations où moi j'étais en difficulté. Je savais que le flegme de Fogg était la clé pour m'en sortir : ne jamais paniquer quelle que soit la situation, c'est ce que j'ai essayé de faire.

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Pour des photos et des vidéos du retour de Guillaume PREBOIS à Paris,

>>> I C I <<<



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Guillaume a terminé son Tour du Monde à vélo en 80 jours, le vendredi 25 septembre 2009,
à 16h40 devant le journal Le Monde !

TOTAL : 13 200 kilomètres en 69 étapes, 5 jours de repos, 6 jours de transferts par avion

LE LIVRE DE CE FABULEUX VOYAGE SORTIRA SOUS PEU...

UN IMMENSE BRAVO, TOUTES MES FELICITATIONS ET UN PROFOND RESPECT A GUILLAUME PREBOIS !!!
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# Posté le mardi 06 octobre 2009 10:35

Modifié le mardi 06 octobre 2009 10:52

LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS ... A VELO ! La nouvelle aventure 2009 de Guillaume PREBOIS

LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS ... A VELO !   La nouvelle aventure 2009 de Guillaume PREBOIS

Interview de Guillaume PREBOIS par Sébastien LEVAILLANT (propos recueillis le 24 juin 2009)

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"Le Défi 2009 enfin révélé" du site de Guillaume PREBOIS

Les notes enlevées du concerto pour piano n°5 de Beethoven s'échappent d'une fenêtre entrouverte. Les voitures bouchonnent sur le quai de la Mégisserie. Je regarde un perroquet tropical aux plumes bariolées à travers la vitrine d'une animalerie. Son ½il scrute le mien. Cet oiseau symbolise parfaitement notre désir d'exotisme sans effort, le dépaysement à contempler dans une cage. Parfois, un infinitif sublime réveille nos sens : voyager. J'y songeais en traversant le pont au Change. Sur la Rive Gauche, je m'arrête devant l'étal d'un bouquiniste, en train d'allumer sa pipe à l'abri du vent. « Tu cherches quoi ? », me lance-t-il. « L'évasion ». Il fouille dans une pile de livres et en extrait un ouvrage de poche. Couverture rouge délavée, illustrations à l'encre de chine. Je souffle dessus ; une poussière dorée s'envole au-dessus de la Seine couleur acier. Le Tour du Monde en 80 jours, de Jules Verne. « Relis-le », me dit le vieux avant de me tourner le dos. Mon pouls accélère. Le sang frappe mes veines comme un tambour. Je viens d'imaginer une délicieuse utopie : partir sur les traces du flegmatique Phileas Fogg et de son valet Jean Passepartout. 137 ans après. A...bicyclette !

Croquer les méridiens à coups de pédale. Explorer les routes de leur périple légendaire, né d'un pari au Reform Club de Londres, pendant une partie de whist entre gentlemen. Fogg utilisa le train, les paquebots et même un éléphant pour relever le défi. Je n'aurai que mon vélo et les avions pour franchir les océans. Toutefois, tout cela est-il vraiment possible ?

Mon ami Francis Poupel, ingénieur dans un ministère, cycliste passionné, d'une précision à rendre jaloux un horloger suisse, s'est aussitôt penché sur l'audacieuse hypothèse. « J'ai fait les comptes : tu peux t'en tirer avec un total de 13 500 kilomètres. Deux cents par jour, un transfert maritime et quatre aériens ». Un voyage long comme deux fois le Nil ou quatre Tours de France mis bout à bout. J'ai répondu, d'instinct : « On tente le coup ! » Francis a, dès lors, passé tous ses week-ends enfermé dans un bureau, le nez sur des cartes routières internationales. Il a tracé, gommé puis redessiné notre parcours calqué sur celui de Phileas Fogg, à l'exception du point de départ, fixé à Paris.

J'ai trouvé deux compagnons d'aventure. Christophe, 27 ans, professeur et éleveur attentionné de canaris. Il conduira le camping-car et se chargera aussi des photos. Depuis que je l'ai vu grimper à mains nues entre deux rangées de maisons dans une ruelle étroite de Venise, il s'est adjugé le surnom de Chris-Passepartout. Bruno, 48 ans, alias Archi, est architecte dans le Haut Var. Il passe des nuits à étudier les plans du temple construit par le roi Salomon à Jérusalem. D'un recoin de cuisine, il est aussi capable de vous préparer des écrevisses sautées à l'armagnac.

Restait l'entraînement. Je me suis préparé en sillonnant la Provence en long et en large. Quinze mille kilomètres en six mois, quatre fois le diamètre de la lune. Aujourd'hui, je regarde ma Petite Reine qui piaffe d'impatience. La selle est italienne, les boyaux allemands, le cadre canadien, les roues américaines : elle est déjà un petit monde à elle toute seule. Ma valise est minimaliste. Un chapeau de la reine d'Angleterre n'y tiendrait pas.

Ce sera une aventure sans chichis, qui sentira la sueur, la boue, la mousson, les épices, le barbecue et la lessive au savon de Marseille. Un mécanicien ? Un masseur ? Non, ce sont des luxes que je laisse aux coureurs du Tour qui se déplacent dans des bus climatisés équipés de machines à café italiennes.

Notre voyage nous propulse dans l'inconnu. Une belle phrase de Pierre-Georges Latécoère, grand nom de l'Aéropostale, lui colle parfaitement : « J'ai refait tous mes calculs. Notre idée est irréalisable ! Il ne nous reste plus qu'une chose à faire, la réaliser ! » Le mercredi 8 juillet notre rotation a commencé. A partir du lundi 13 juillet, vous retrouverez tous les jours le carnet de bord de cette grande aventure.
A nous deux Phileas Fogg !


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Son parcours calqué sur le héros de Jules Verne : Phileas Fogg

L'itinéraire concocté par Jules Verne sera le fil rouge de son périple, aidé des moyens modernes de transport, l'avion et le train. Chaque jour, Guillaume rendra compte de son aventure dans un carnet de bord publié en dernière page du journal Le Monde.

"Je vais pédaler sur quatre continents, soit 13.500 km (l'équivalent de 4 Tours de France), à raison de 200 km/jour. Pour tenir mon pari, comme Philéas Fogg, je dois être de retour à Paris (au siège du Monde, Bd Auguste-Blanqui d'où il prendra son départ), le 26 septembre", a indiqué Guillaume.

Comme le héros de Jules Verne, Guillaume Prébois enfourche sa selle vers le Sud-Est jusqu'à la pointe de la botte italienne. Puis transfert maritime jusqu'à Athènes et envol vers le Sud de l'Inde, traversée d'Ouest en Est du sous-continent et nouvel envol vers Perth en Australie, via Singapour où Fogg fit également parler de lui dans le roman. Traversée vélocipédique de l'Australie entre Perth et Sydney, Vol Sydney-San Francisco et retour sur le vélo pour une trans-america d'Ouest en Est jusqu'à New York. Enfin, retour en aéroplane jusqu'à Londres, puis train jusqu'à Paris. L'ultime étape "contre la montre" et avec adrénaline, traversera depuis la gare du Nord les 10e, 11e, 12e et 13e arrondissements parisiens.

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Les étapes de son Tour du Monde en 80 jours ... à vélo !

F R A N C E

Jour 1 : Paris --> Tonnerre (Yonne - 205 km)
"Je traverse l'Yonne, une tempête s'enroule et éclate..."

Jour 2 : Tonnerre (Yonne) --> Mont-sous-Vaudrey (Jura - 211 km)
"A travers la France champêtre, j'enjambe les rivières"

Jour 3 : Mont-sous-Vaudrey (Jura) --> Routhennes (Savoie - 232 km)
"Une erreur au croisement : 20 km supplémentaires !"

Jour 4 : Routhennes (Savoie) --> San Mauro Torinese (Piemont - 211 km)
"Puissant comme le chant des sirènes, l'appel de l'Italie nous happe"

I T A L I E

Jour 5 : San Mauro Torinese (Piemont) --> Crémone (Lombardie - 205 km)
"La plaine du Pô, une interminable piste d'atterrissage"

Jour 6 : Crémone (Lombardie) --> Lugo (Emilie Romagne - 205 km)
"Au milieu des poids lourds et des moustiques"

Jour 7 : Lugo (Emilie Romagne --> Porto Recanati (Marche - 235 km)
"Des pins, des milliers de parasols... Enfin la mer !"

Jour 8 : Porto Recanati (Marche) --> Termoli (Molise - 242 km)
"Je cherche à survivre dans un trafic démentiel, digne du Caire ou de Manille"

Jour 9 : Termoli (Molise) --> Molfetta (Pouilles - 190 km)
"Le nez brulé dans un décor de western spaghetti"

Jour 10 : Molfetta (Pouilles) --> Brindisi (Pouilles - 160 km)
"Nous avons un bateau à prendre à Brindisi, fonce !"

Jour 11 : Brindis (Italie) - Corinthe (Grèce - bateau et 130 km)
"Nuit trop courte en mer, journée trop chaude à terre"

G R E C E

Jour 12 : Corinthe --> Athènes (102 km)
"Tans pis pour le Parthénon, interdit aux cyclistes"

Jour 13 : Transfert aérien Athènes (Grèce) pour Cochin (Inde)
"Encore 1.608 heures pour relever votre pari, Monsieur Fogg !"

I N D E

Jour 14 : Transfert aérien Athènes - Cochin (Inde)
"2.400 km ont été parcourus à vélo depuis Paris : France, Italie et Grèce !"

Jour 15 : Cochin (Kerala --> Quilon (Kerala - 130 km)
"Tactique anti-mousson, zigzags sur le goudron"

Jour 16 : Quilon (Kerala) --> Kanyakumari (Tamil Nadu - 156 km)
"Des motos aux cocotiers, toutes les jungles du Kerala"

Jour 17 : Kanyakumari --> Tuticorin (Tamil Nadu - 133 km)
"Je délire mon ombre se transforme en scarabée..."

Jour 18 : Tuticorin --> Madurai (Tamil Nadu - 135 km)
"Zébus, chèvres, camions ... mes seuls compagnons"

Jour 19 : Madurai (Tamil Nadu) --> Repos !
"Sous le charme des déesses et des bayadères"

Jour 20 : Madurai (Tamil Nadu) --> Tiruchirapalli (Tamil Nadu - 130 km)
"Un moment d'euphorie, parfumé à la bouse de vache"

Jour 21 : Tiruchirapalli --> Tranquebar (Tamil Nadu - 169 km)
"Le souvenir des colons, des marchands d'une reine..."

Jour 22 : Tranquebar --> Pondichéry (Tamil Nadu - 125 km)
"Amaigri, fatigué, j'arrive à Pondichéry, la française"

Jour 23 : Pondichéry --> Vellore (Tamil Nadu - 186 km)
"Batailles avec les bus sous le regard des macaques"

Jour 24 : Vellore (Tamil Nadu) --> Tirupati (Andhra Pradesh - 110 km)
"Après la frontière, tout devient propre et net"

Jour 25 : Tirupati (Andhra Pradesh) --> Madras (Inde - 148 km)
"Dernière étape en Inde avant de parcourir l'Australie de Perth à Sydney"

Jour 26 : Transfert aérien de Madras (Inde) pour Perth (Australie)
"Après douze jours en Inde, je suis usé mais indemne"

Jour 27 : Deuxième jour de transfert aérien de Madras (Inde) pour Perth (Australie)
"A Perth, 19 degrés, air pur et bonnes résolutions"


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Je consacre un autre article pour la suite de l'aventure humaine et sportive de Guillaume Prébois.
Il est en cours de construction en fonction des informations sur ses étapes et des photos.

Actuellement Guillaume est en Australie qu'il traversera de Perth à Sydney d'où il fera un nouveau transfert aérien pour les Etats Unis (de San Francisco à New York).

BONNE ROUTE, COURAGE GUILLAUME ET RESPECT A CE DEFI SPORTIF HORS DU COMMUN ! ! !

# Posté le lundi 03 août 2009 10:24

Modifié le lundi 17 août 2009 11:51

GUILLAUME PREBOIS - BROUILLARD SUR L'ANGLIRU -

Le trailer officiel des trois Grands Tours ( Giro - Tour de France - Vuelta ) de Guillaume PREBOIS (2008)


"De début Mai à début Octobre 2008, Guillaume Prébois, le journaliste cycliste qui avait déjà parcouru en 2007 le Tour de France un jour avant les professionnels, se lance dans une nouvelle aventure : courir toutes les étapes de chacun des 3 Grands Tours cyclistes (Giro en Mai, Tour de France en Juillet et Vuelta en Septembre) un jour avant les professionnels.
Sans peloton pour s'abriter, sans masseur, sans encadrement professionnel mais bien avec la circulation et parfois obligé de prendre des routes à contresens pour suivre scrupuleusement le parcours des Grands Tours."


Vous pouvez lire l'article complet sur le site officiel de Guillaume PREBOIS ==> I C I

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Après "L'autre Tour" en 2007 et "Brouillard sur l'Angliru" en 2008 ( article I C I ),
Guillaume se lance dans un nouveau challenge pour 2009 !

Vous pouvez suivre sa préparation et son entrainement sur Twiter ==> I C I
Guillaume y révèlera son défi !
ps : il faut être inscrit sur Twitter et "following" sa page

Je suis aussi inscrite sur Twitter ==> I C I

L'AVENTURE CONTINUE ...
GUILLAUME A TOUT MON SOUTIEN ET TOUS MES ENCOURAGEMENTS !


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Une publicité pour un nouveau site qui a vu le jour le 1er mai 2009

MONDE DU VELO
A VOIR !!!
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( pour les amateurs - cyclotouristes )

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CYCLISME-DOPAGE.COM
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# Posté le mercredi 04 février 2009 09:41

Modifié le lundi 03 août 2009 11:49

JEAN - PASCAL ROUX : NOUVEAU RECORDMAN DE L'ENDURANCE AVEC 839 KM EN 24 H !

Les lundi 15 et mardi 16 juin 2009, Jean-Pascal ROUX a établi un nouveau record du monde !
Déjà détenteur du record du monde du nombre d'ascensions du Mont Ventoux accomplies en deux tours d'horloge, le Vauclusien s'est attaqué à un record d'endurance.

Son objectif ? Réaliser plus de 835 kilomètres, la distance accomplie cinq ans auparavant par le Slovène Jure Robic. Au terme de vingt-quatre heures d'un suspense insoutenable, bravant la touffeur d'une après-midi caniculaire puis la pluie d'une soirée orageuse, Jean-Pascal Roux est parvenu à atteindre son objectif.

Jean-Pascal ROUX a amélioré le record du monde de 4 kilomètres pour le porter à 839 kilomètres !

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Interview de Jean-Pascal Roux : "j'apprécierai surtout le record quand j'aurai éliminé toute cette douleur, toute cette souffrance physique." (Propos recueillis à Caderousse le 16 juin 2009 - Site vélo 101)

839 kilomètres, c'est la distance record qu'aura accomplie Jean-Pascal Roux sur route et sur vingt-quatre heures. Une folle journée de vélo. Parti lundi matin à 9h00 de Caderousse, dans le Vaucluse, celui qui détenait déjà le nombre record d'ascensions du Mont Ventoux en vingt-quatre heures (onze montées au printemps 2006) a ajouté une nouvelle ligne à son palmarès. Nous l'avons retrouvé une heure et demie après sa descente de vélo, incapable de marcher tant l'effort aura été poussé à son paroxysme. Le champion vauclusien nous a confié ses premiers sentiments.

Jean-Pascal, nous te rencontrons une heure et demie après ton record du monde, à quoi penses-tu ?
"Déjà une heure et demie ! Eh bien je n'en suis toujours pas remis. Je pense à essayer de me mettre debout, ce que je n'arrive toujours pas à faire. J'essaie de ne plus trop avoir mal à la plante des pieds. Heureusement, José est là pour me masser. C'est une grosse satisfaction, mais je l'apprécierai surtout quand j'aurai éliminé toute cette douleur, toute cette souffrance physique."

Tu estimais que 900 kilomètres, c'était faisable, comment aurais-tu pu les faire ?
"En gardant les conditions du départ. Si le temps s'était maintenu comme entre 9h00 et 13h00, pourquoi pas. Après, avec des si... Dans le Vaucluse, près du Rhône, il y a forcément du vent, d'une façon ou d'une autre. Actuellement il y a du mistral. Ce n'était pas l'idéal non plus. Le circuit de Caderousse est plus protégé du mistral que du vent du sud."

C'est ce qui t'a pesé le plus ?
"Non, ce n'est pas forcément le vent, ce n'est pas forcément la température, c'est surtout la moiteur, la lourdeur. Cette moiteur ne s'explique pas physiquement mais on a vraiment du mal à pénétrer dans l'air quand il est si moite. Au niveau de mon capteur de puissance, je voyais bien que je développais plus de puissance pour aller 3 km/h moins vite. Quand je tournais dans la matinée à 26'30", en développant au moins autant de puissance j'étais à plus de 29 minutes dans l'après-midi. Non seulement c'est dur mais en plus ça donne un petit coup au moral de voir qu'on essaie de forcer et qu'on n'avance pas."

Par quels états d'âmes es-tu passé durant vingt-quatre heures ?
"J'étais vraiment bien parti. J'avais dans l'idée de prendre un tour d'avance. C'est-à-dire que le circuit faisait un peu plus de 17 kilomètres, ce qui représentant pratiquement une demi-heure pour le parcourir. Avec quarante-neuf tours, je savais que je battais le record du monde. Autrement dit il fallait que je réalise un tour par demi-heure... plus un tour ! Donc il fallait que je prenne un tour puis que je tourne à un tour de circuit par demi-heure. C'est ce qui s'est à peu près passé. J'ai rapidement pris 20-25 minutes d'avance, et les cinq dernières minutes ont été très dures à aller chercher. Je crois que j'ai fait une erreur en cherchant absolument à gagner ces cinq minutes en début d'après-midi. Je voulais absolument les gagner pour me dire que j'avais un tour d'avance. J'aurais mieux fait peut-être de lever le pied, ça aurait été peut-être moins problématique."

Y a-t-il des moments où ça t'a lâché ?
"Oui, dans l'après-midi. Enfin, lâché, je ne me suis pas non plus arrêté, je n'ai pas jeté le vélo dans le fossé. Disons qu'à un moment donné j'estimais mes chances de réussite à moins de 50 %. Sur la fin, j'avais toujours espoir d'y parvenir. J'y croyais bien mais ce n'était pas gagné. J'étais sur le fil du rasoir tout le temps, je pouvais craquer à tout moment."

Dans la nuit, avec le retour de la fraîcheur, comment as-tu pris les choses ?
"Je ne me souviens pas que la fraîcheur soit arrivée. 20° avec de la pluie qui rendait les choses très moites, ce n'était pas simple. Dès qu'il a commencé à faire un peu plus frais, j'ai eu un tour de bon en fin d'après-midi. Tout de suite après il s'est mis à pleuvoir, et c'est devenu une catastrophe. Il n'a pas plu beaucoup au début, mais suffisamment pour faire ressortir la chaleur du bitume. Plutôt que rafraîchir ça a réchauffé l'atmosphère de manière humide. Toute la nuit a été très moite et donc pas facile à vivre et à pédaler. Le vent s'est relativement calmé, ce n'était plus lui le problème mais la moiteur du climat."

Te serais-tu lancé dans le projet si tu avais su que c'était aussi dur ?
"Ce n'est pas tellement le défi en tant que tel qui était dur, c'est d'aller chercher le record qui fut éprouvant. La barre était placée très haute, mais c'est ce qui a rendu les choses plus jolies."

Que dirais-tu enfin aux gens qui t'ont encouragé tout au long de ce périple ?
"Un grand merci bien sûr, ça m'a beaucoup touché. Je ne pensais pas que ça prendrait autant d'ampleur. Effectivement, si ça a pris de l'ampleur, c'est que le scénario était assez ténu. Le record était vraiment placé pour préserver le suspense jusqu'au dernier tour."

Que souhaiterais-tu maintenant ?
"Je ne sais pas, peut-être retrouver un peu d'indolence parce que je ne suis qu'une plaie. J'aimerais bien ne plus souffrir physiquement."

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LE LIVE du défi 24 h de Jean-Pascal ROUX (site Vélo 101)

LE CHAT avec Jean-Pascal ROUX sur le site Vélo 101


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INTERVIEW de Jean-Pascal ROUX du 11 juin 2009 sur le site Vélo 101

INTERVIEW de Jean-Pascal ROUX du 8 juin 2009 sur le site Vélo 101


INTERVIEW de Jean-Pascal ROUX du 5 juin 2009 sur le site Vélo 101

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UN GRAND BRAVO, TOUTES MES FELICITATIONS ET UN GRAND RESPECT A JEAN-PASCAL ROUX !!!

# Posté le vendredi 26 juin 2009 18:13

TOUR DE CALEDONIE - Nouvelle-Calédonie (98) - du 10 au 19 septembre 2009

TOUR   DE  CALEDONIE    -     Nouvelle-Calédonie  (98)   -   du 10 au 19 septembre 2009
Les étapes du Tour de Calédonie

10 septembre - Etape 1 : Koutio --> Koutio (critérium de 62,4 km)
11 septembre - Etape 2 : Nouméa --> La Foa (110 km)
12 septembre - Etape 3 : Bourail --> Poya (101 km)
13 septembre - Etape 4 : Pouembout --> Hienghène (119,1 km)
14 septembre - Etape 5A (matin) : Pouébo - -> Mine de Thiébaghi (Arrivée au sommet 87,8 km)
14 septembre - Etape 5B (AM) : Koumac --> Village de Chelo --> Poum (57,3 km)
15 septembre - Etape 6A (matin) : Koumac --> Vélodrome de Voh (73 km)
15 septembre - Etape 6B (AM) : Tribu d'Oundjo --> Koné (C.L.M de 17 km)
16 septembre - Etape 7 : Koné --> Bourail (114 km)
17 septembre - Etape 8 : Bourail --> Boulouparis (100,5 km)
18 septembre - Etape 9 : Gite Kanua (Yaté) --> La Madeleine --> Mairie du Mont Dore (102 km)
19 septembre - Etape 10 : Nouméa --> Nouméa (Critérium de 55 km)


Les 24 cols de la 39ème édition du Tour de Calédonie

* Hors catégorie
Mine Tiébaghi (580 m).
* Catégorie 1
Plateau de Tango (330 m), Wilfried (300 m), Amos (370 m).
* Catégorie 2
Bopope (203 m), Grand Crève-C½ur (205 m), Netchaot (195 m), Farino (290 m), Mouirange (260 m).
* Catégorie 3
Nékoro (120 m).
* Catégorie 4
Tonghoué (120 m), Katiramona (120 m), Poya (65 m), Muéo (80 m), Pouiou (95 m), Ouenpock (90 m), Point de Vue (90 m), Bir Hakeim (75 m), Petit Crève-C½ur (205 m), Gouaro (125 m), Arabes (120 m), Paillard ( 115 m), Madeleine (110 m), Ouénarou (95 m).

Les onze coureurs calédoniens du peloton
Cette année pas d'équipe calédonienne dans le peloton mais ils évoluent dans leurs équipes respectives.

- VCC Mont Dore : Gaël BONNACE - Sébastien LE DIVENACH - Tommy VAN OUDENDYCKE
- Axial : Thierry FONDERE - Kevin MAITERE - Guillaume PATRITTI
- ACLN : Tédric JEULIN - Adrien SUAIRE
- Panzani : Tuanua ZAHN
- Equipe mixte : Michel HARRAULT - Stéphane BESANCON -


Le site officiel du Tour de Calédonie
(Photos dans la galerie, le classement général et tous les classements des maillots distinctifs)

>>> I C I <<<


Les résumés des étapes du Tour de Calédonie 2009

>>> I C I <<<
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# Posté le dimanche 20 septembre 2009 11:48

Une petite parenthèse .......... Mon Vélo de course femme ........... Le LAPIERRE R LITE 400 L

Une petite parenthèse .......... Mon Vélo de course femme ........... Le LAPIERRE  R  LITE  400  L
Marque -> LAPIERRE
Gamme -> Lapierre 2009
Cadre -> ALLOY 7005 DB
Fourche -> EASTON EC 70
Dérailleur avant -> SHIMANO TIAGRA
Dérailleur arrière -> SHIMANO TIAGRA
Manettes -> SHIMANO TIAGRA
Freins -> SHIMANO TIAGRA
Roues -> SHIMANO WHR500
Pneus -> MICHELIN LITHION 700X23
Cassette -> 9S SHIMANO HG50 13X25
Pédalier -> SHIMANO TIAGRA 30X39X50
Potence -> RITCHEY ADJUSTABLE 31.8
Cintre -> RITCHEY BIOMAX 31.8
Selle -> LAPIERRE LADY 2009
Tige -> RITCHEY LOGIC 31.6X300
Taille -> 44 - 48 - 52
Poids -> 9.3 kg

# Posté le mardi 24 mars 2009 10:54

CIRCUIT FRANCO BELGE - quatrième étape

CIRCUIT  FRANCO  BELGE   -   quatrième étape
Au départ de cette quatrième et dernière étape reliant Mons à Tournai, tout le monde espérait avoir une belle bataille entre les différents leaders. Malgré quelques escarmouches, aucune échappée n'est à signaler avant le Km 35 où 4 hommes prennent les devants, il s'agit de Stijn Vandenbergh, Florent Brard, Fabrice Jeandesboz et Martin Kohler. Leur avance va rapidement augmenter à 3 min, mais pas plus car derrière, la Garmin a pris en charge la poursuite.

Alors que le peloton revient progressivement sur les fuyards, Lars Ytting Bak décide de partir en contre. Il sera bientôt suivi par Gianni Meersman, Thomas Vaitkus et Sergey Lagutin. Finalement, au Km 115, les hommes de tête se regroupent pour former une échappée de 8 unités possédant 1'10 sur un peloton rondement mené par l'équipe du leader Tyler Farrar. Le regoupement général s'opère à 8km de l'arrivée malgré la vaine résistance de Sergey Lagutin, dernier à se faire reprendre.

Alors que le peloton file à vive allure vers la ligne d'arrivée, Tyler Farrar, leader de l'épreuve, crève à 5 km du terme. Dans le même temps, le peloton se scinde en deux, ce qui complique la tache de l'américain obligé de chasser avec son équipe pour recoller les deux groupes. cela sera chose faite sous la flamme rouge.

C'est donc à un sprint massif que nous assistions remporté brillamment par l'argentin Juan José Haedo qui devance Yauheni Hutarovich et Roger Hammond en 3 h 22'29.
Au classement général, Tyler Farrar devance Tom Boonen et Roger Hammond. L'americain remporte également le maillot de meilleur sprinter et le maillot blanc de meilleur jeune. Au classement des monts, le maillot rouge revient à Wim de Vocht. Le classement inter-équipes revient à la Cervelo Test Team.


Classement des Bbox Bouygues Telecom

25 - PICHOT Alexandre mt
26 - LE FLOCH Guillaume mt
83 - HUREL Tony mt
108 - BONNAIRE Olivier mt
112 - GUAY Julien mt
125 - MARTIAS Rony + 03'08"
Abandon de Yohann GENE

Classement Général # 4

32 - PICHOT Alexandre à + 00'30"
50 - HUREL Tony à + 00'30"
52 - LE FLOCH Guillaume à + 00'30"
58 - BONNAIRE Olivier à + 00'30"
106 - MARTIAS Rony à + 12'23"
126 - GUAY Julien à + 24'38"


A défaut de remporter une étape, les Bbox Bouygues Telecom ont fait bonne figure sur un Circuit franco-belge taillé pour les sprinters. Alexandre Pichot, bien aidé par Guillaume Le Floc'h, a tenté sa chance dans le sprint, en vain.

Si la réussite n'a pas été au rendez-vous, Jean-François Rodriguez dresse cependant un bilan positif de la semaine pour les Vendéens. "Ils se sont bien battus. On n'avait pas de super sprinter, alors c'était difficile de faire bonne figure. Mais ils n'ont jamais été piégés, c'est un point positif. Et comme la plupart de ces coureurs seront également sur Paris-Bourges et Paris-Tours, c'est plutôt de bon augure pour la suite", jugeait le directeur sportif vendéen à l'issue de la course.

A noter l'abandon de Yohann Gène, diminué par une blessure au genou et préservé en vue des dernières courses de la saison

# Posté le lundi 05 octobre 2009 18:47

CIRCUIT FRANCO BELGE - Troisième étape

CIRCUIT  FRANCO  BELGE   -   Troisième étape
Troisième étape du Franco Belge reliant Antoing à Ichtegem pour un périple de 178 km. La météo est maussade avec un invité de marque: le vent qui souffle vraiment très fort.

Dès les premiers kilomètres, alors que l'allure du peloton est très rapide, des bordures se crées, à l'avant comme à l'arrière. De nombreuses unités sont rapidement distancées, comme ce groupe de 7 coureurs parmis lesquels on retrouve Valeriy Dmitriyev, François Roossens, Christopher James D'amelio, Hophra Gerard, Nicky Cocquyt, Damien Timmermans et Boris Dron qui seront mis hors course au Km 60, ils accusaient déjà près de 11 min de retard.

Devant, alors qu'une première tentative de 13 unités avec le champion de Belgique Tom Boonen a déjà eu lieu, c'est au tour de 4 coureurs de prendre les devants: Steven De Jongh, Klaas Lodewyck, Rick Flens et Olivier Kaisen. Au Km 98, les 4 fuyards possèdent 2'42 sur le gros du peloton alors que derrière, un groupe de 38 est pointé à 7'45". Les effets du vent violent se font sentir.

A noter que dans de telles conditions, de nombreuses chutes sont à déplorer, dont celle du maillot jaune Tyler Farrar mais semble t il sans conséquence, contrairement au jeune Tanel Kangert qui s'est fracturé le poignet en chutant à la sortie d'un rond point. Les abandons sont légion, on notera celle de Jeremy Hunt, Thomas Frei, Kris Boeckmans ou encore Vladimir Efimkin.

Au km 141, les 4 échappés sont repris par le peloton et le dernier groupe est à 15' des hommes de tête. L'allure est vraiment très rapide dans le circuit final pourtant très sinueux et avec de nombreux ilots directionnels. Un groupe de 6 coureurs parvient néanmoins à sortir du peloton: Juan Antonio Flecha, Tom Stamsnijder, Frédéric Guesdon, Assan Bazayev, Roger Hammond et le maillot jaune lui même Tyler Farar. Ils sont repris par un trio parti en contre comprenant Tom Boonen, Mathew Haymans et Stefan van Dijk.

A 8 km de l'arrivée, les hommes de tête continuent de creuser l'écart qui se monte à 28", cela sera suffisant pour se jouer la gagne. Plusieurs escarmouches interviennent dans les 3 derniers kilomètres, dont celles de Flecha et Farrar. Frederic Guesdon tente ensuite de partir sous la flamme rouge, mais il sera repris pour laisser place à un sprint à 9.

A ce jeu, Tom Boonen montre qu'il a encore une belle pointe de vitesse. Tom Boonen coiffe sur la ligne en 3 h 52'37" Roger Hammond second et Tyler Farrar troisième qui conserve sa tunique de leader malgré une étape vraiment mouvementée.

Classement des Bbox Bouygues Telecom

28 - Yohann GENE 0'06
38 - Olivier BONNAIRE mt
50 - Alexandre PICHOT mt
68 - Guillaume LE FLOCH mt
86 - Tony HUREL 2'01
110 - Rony MARTIAS 8'51
133 - Julien GUAY 24'14

Classement Général # 3

34 - Alexandre PICHOT à + 0'30
42 - Tony HUREL à + 0'30
43 - Olivier BONNAIRE à + 0'30
46 - Yohann GENE à + 0'30
61 - Guillaume LE FLOCH à + 0'30
102 - Rony MARTIAS à + 9'15
134 - Julien GUAY à + 24'38


Les Bbox Bouygues Telecom ont mis du coeur à l'ouvrage sur la 3e étape du Circuit franco-belge, particulièrement difficile.

"C'était une étape très dure !" Jean-François Rodriguez n'a pas eu besoin de chercher ses mots pour décrire la 3e étape du Circuit franco-belge. Avec un fort vent de côté, la course a en effet eu des allures de classique belge. "C'est parti très vite, car il y avait un premier grimpeur en début de course, avec un vent de côté au sommet. C'est là qu'il y a eu les premières bordures", expliquait Jean-François Rodriguez.

Dans ce contexte, les Bbox Bouygues Telecom ont su dans l'ensemble tirer leur épingle du jeu pour ne pas se faire piéger. Mais ils n'ont pas pu résister à l'attaque lancée par Tom Boonen à 20 kilomètres de l'arrivée. "Un groupe de neuf costauds s'est formé, ils ont tenu en tête jusqu'à l'arrivée" , poursuivait Rodriguez. La victoire est revenue à un Boonen omniprésent aujourd'hui et de nouveau en course pour la victoire finale. "Ça promet une course de mouvement pour la dernière étape, ça va être nerveux", a conclu le DS des Turquoises, non sans rendre hommage au courage de ses coureurs.
"Je les félicite, c'était vraiment une course très dure", a-t-il affirmé.
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# Posté le lundi 05 octobre 2009 18:41

CIRCUIT FRANCO BELGE - deuxième étape

CIRCUIT  FRANCO  BELGE   -   deuxième étape
Deuxième étape du Franco Belge entre Maubeuge et Poperinge. Une fois de plus, le ciel est couvert mais le soleil se montrera de plus en plus généreux au fil de l'étape. Au Km 16, 4 courageux prennent la poudre d'escampette, il s'agit de Lloyd Mondory, Romain Mathéou, Kris Boeckmans et Kevin van Melsen. Leur avance va rapidement croitre pour atteindre les 12'10 au Km 65.

Le peloton musarde le long de la frontière Franco Belge, certain de pouvoir combler le retard pris en ce début d'étape. Mais ça ne sera pas chose facile car devant, les 4 fuyards en avaient gardé sous la pédale. L'allure est si rapide que Kevin van Melsen ne peut suivre ses compagnons du jour. Puis c'est au tour de Kris Boeckmans d'abdiquer laissant seuls en tête les deux coureurs français. Finalement, ils seront repris à 19km du terme grâce à l'énorme travail des Garmin

Comme il est de coutume à Poperinge, l'étape devrait se terminer par un sprint. Pourtant, un groupe de 14 coureurs avec Yohann Gène (Bbox Bouygues Telecom) va tenter sa chance et parcourir quelques kilomètres avec une centaine de mètres d'avance sur le peloton, mais à 4 km de l'arrivée, regroupement général, place à l'emballage final.

Une fois de plus, tous les costauds du peloton sont là, mais le plus fort, c'est incontestablement Tyler Farrar qui s'impose d'un vélo sur Alexandre Usov et Jimmy Casper en 5 h 57'09.

Avec cette nouvelle victoire, l'américain consolide sa première place au général et son maillot jaune. Il est également détenteur du maillot vert de meilleur sprinter. Le maillot rouge du Grand Prix des Monts reste sur les épaules de Wim de Vocht.



Classement des Bbox Bouygues Telecom

19 - Guillaume LE FLOCH mt
24- Tony HUREL mt
51 - Alexandre PICHOT mt
59 - Olivier BONNAIRE mt
73 - Rony MARTIAS mt
88 - Yohann GENE mt
124 - Julien GUAY mt
Abandon de Mathieu SPRICK

Classement Général # 2

32 - Tony HUREL à + 0'20
39 - Alexandre PICHOT à + 0'20
54 - Olivier BONNAIRE à + 0'20
65 - Yohann GENE à + 0'20
69 - Guillaume LE FLOCH à + 0'20
91 - Rony MARTIAS à + 0'20
136 - Julien GUAY à + 0'20


Matthieu Sprick a abandonné au cours de la 2e étape du Circuit franco-belge, remportée au sprint par l'Américain Tyler Farrar (Garmin) au terme d'un scénario identique à celui de la veille. Yohann Gène a tenté sa chance dans le final.

Les jours se suivent et se ressemblent sur le Circuit franco-belge. Comme hier, la deuxième étape a vu la formation d'une échappée en début de course et la reprise du contrôle des opérations par les équipes de sprinters dans le final. A une différence près: une tentative de contre d'une quinzaine de coureurs, dont Yohann Gène, à quelques kilomètres de l'arrivée. "Mais ils n'ont jamais pu prendre plus de 200 mètres d'avance", précisait Jean-François Rodriguez à l'issue de la course.

La victoire est revenue à l'Américain Tyler Farrar, sa deuxième en autant d'étape au terme d'un sprint massif auquel la Bbox n'a pas pu prendre part. Les sept Turquoises encore en course ont terminé au sein du peloton. Sept seulement, car Matthieu Sprick a abandonné au ravitaillement. "Il a un problème au niveau de la selle, qui l'avait déjà gêné sur le Tour d'Espagne. Comme il n'était pas prévu sur cette course et qu'il prépare Paris-Bourges, il a préféré abandonner", a indiqué le directeur sportif.
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# Posté le lundi 05 octobre 2009 18:30